DP World et GulfCap Africa ont signé à Nairobi un accord entre actionnaires (Shareholders Agreement) pour poursuivre le développement du parc industriel de Mombasa, au Kenya. Prévu sur 222 hectares sous le régime d’une zone économique spéciale, le projet doit être développé à moins de 20 kilomètres du port de Mombasa, avec une première phase de 40 hectares.
La signature s’est déroulée en présence du président kényan William Samoei Ruto. L’accord formalise la coentreprise entre DP World et GulfCap Africa chargée du projet, après l’annonce de leur partenariat au début du mois d’août. Plus de 60 entreprises locales et internationales ont déjà manifesté leur intérêt pour s’implanter dans la zone.
Le développement doit notamment permettre d’accueillir des activités industrielles et de rapprocher les capacités de production des infrastructures logistiques et des marchés desservis depuis Mombasa.
Le parc doit également créer des possibilités pour les fournisseurs et prestataires de services kényans, notamment les petites et moyennes entreprises (PME), et favoriser leur intégration dans les chaînes d’approvisionnement régionales et internationales.
Sa proximité avec le port de Mombasa doit faciliter l’accès aux flux commerciaux à destination du Kenya et des autres marchés d’Afrique de l’Est.
Les entreprises implantées dans la zone pourront par ailleurs bénéficier de l’accès préférentiel du Kenya à plusieurs marchés dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), de son accord de partenariat économique avec l’Union européenne et de l’Accord de partenariat économique global (Comprehensive Economic Partnership Agreement, CEPA) avec les Émirats arabes unis.
À terme, le projet est annoncé comme devant générer plus de 20 000 emplois directs et indirects. Il doit aussi contribuer au développement des capacités industrielles locales et à l’attraction d’investissements directs étrangers.
Pour DP World, qui exploite déjà des infrastructures portuaires au Kenya, notamment à travers le port de Mombasa, le parc industriel doit associer activités manufacturières, logistique et accès aux marchés régionaux et internationaux. La première phase de 40 hectares constitue le premier périmètre prévu dans le cadre du développement global de 222 hectares.









