Le convoi est arrivé à Bamako le 3 octobre après une escorte nocturne des Forces armées maliennes. Les cargaisons ont ensuite été prises en charge par la Douane, la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence et la Police nationale pour leur acheminement vers les dépôts et les stations-service.
Selon la Direction générale du commerce, de la consommation et de la concurrence (DGCC), le convoi de plus de 643 camions-citernes est arrivé à Bamako le samedi 3 octobre 2026 vers 7 heures. Les véhicules avaient circulé durant la nuit sous la protection des Forces armées maliennes.
À leur arrivée dans la capitale, la Douane, la DGCC et la Police nationale ont pris le relais pour assurer la prise en charge des produits et leur orientation vers les dépôts pétroliers et les stations-service.
La DGCC n’a pas précisé le volume total transporté par ce convoi, ni l’origine des produits ou leur répartition entre gasoil et essence. Cette arrivée intervient dans le cadre du dispositif mis en place pour sécuriser l’approvisionnement du Mali en produits pétroliers.
Pays enclavé, le Mali dépend notamment de corridors routiers reliant Bamako aux ports de la sous-région. Un précédent convoi de 980 camions-citernes était également arrivé dans la capitale le 6 septembre sous escorte militaire.
Selon les données communiquées par le ministère de l’Industrie et du Commerce, le Mali avait réceptionné 57,99 millions de litres de gasoil et d’essence entre le 14 et le 20 septembre, acheminés par environ 1 273 citernes.
Au 20 septembre, les stocks recensés dans les dépôts de l’Office malien des produits pétroliers (OMAP), de Sanké et de Star Oil s’élevaient à 10,17 millions de litres de gasoil et 10,09 millions de litres d’essence. Le ministère avait également signalé la réception en cours de 1 278 citernes à Bamako.
La prise en charge des convois mobilise plusieurs services publics, de leur arrivée dans la capitale jusqu’à leur acheminement vers les infrastructures de stockage et les points de distribution.
La DGCC indique que la Douane, la Police nationale et ses propres services restent mobilisés pour assurer le suivi des produits. Ces opérations s’inscrivent dans le dispositif de sécurisation des flux de produits pétroliers destinés à l’approvisionnement du marché malien.









